« Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous avez révélées, et que vous nous enseignez par votre Église, parce qu’étant la Vérité même vous ne pouvez ni vous tromper, ni nous tromper. » (Acte de Foi)

«Celui qui, même sur un seul point, refuse son assentiment aux vérités divinement révélées, très réellement abdique tout à fait la foi, puisqu'il refuse de se soumettre à Dieu en tant qu'Il est la souveraine vérité et le motif propre de la foi »(Léon XIII, Satis cognitum).

01/04/2010

Inquisition

Sommaire









Introduction


"Contre l'imagerie traditionnelle colportée par les protestants anglais et les philosophes français qui fait de l'Inquisition espagnole l'horreur absolue, on rappelle que ses victimes se comptent au nombre de quelques milliers en l'espace de trois siècles..." [1]

L'iconographie utilisée dans tous les manuels scolaires d'histoire amplifie en effet la légende noire de l'Inquisition, lancée par les encyclopédistes au XVIIIe s.

En 2001, une revue présente le "Livre noir de l'Inquisition", accompagné de ce sous-titre: "Chasse aux sorcières et aux cathares. Portrait d'un fanatique: Torquemada. La torture et l'aveu". Sur les dix-sept illustrations du dossier, sept représentent un bûcher ou une scène de torture. Par un étrange raccourci, l'ensemble se clôt sur une allusion à l'action de l'armée française pendant la guerre d'Algérie (L'Histoire, novembre 2001).

Parce qu'elle est totalement antinomique, du moins en matière religieuse, avec l'esprit contemporain, non seulement l'Inquisition est aujourd'hui inintelligible, mais elle prête de plus en plus le flanc à tous les amalgames (Jean Sévillia, Historiquement correct, Pour en finir avec le passé unique, Perrin, Saint-Amand-Montrond 2003, p. 61).

En 1903, lorsque le parti républicain prépare la loi qui aboutira, en 1905, à la séparation de l'Église et de l'État, rappeler les excès de l'Inquisition médiévale, était pour le camp laïque une arme commode contre le 'fanatisme religieux'... Or, cette conduite n'est pas juste car elle ne tient pas compte de l'état de la société à cette époque et élimine toute contextualisation.

Au sens où l’entend le xxe siècle, l’Inquisition est intolérante. Mais au Moyen Âge, ce qui n’est pas toléré, c’est l’hérésie ou l’apostasie de la foi catholique : les fidèles des autres religions ne sont pas justiciables de l’Inquisition.


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2 commentaires:

  1. Alors, quand Jesus a ete dans la terre combien de personnes a-t-il torture?
    Parce que je crois qu'il avait dit qu'on doit aimer nos enemies.. Et il n'a pas oblige a personne a lui suivre.

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    1. Bonjour Massiel.

      Jésus dit : " Je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi." Jean 14:6


      Comme ils écoutaient cela, il ajouta une parabole, parce qu’il était proche de Jérusalem et qu’ils pensaient que le royaume de Dieu allait apparaître aussitôt.
      Il dit donc : « Un homme de haute naissance s’en alla dans un pays lointain pour recevoir la dignité royale et revenir ensuite.
      Ayant appelé dix de ses serviteurs, il leur donna dix mines et leur dit : « Faites-les valoir jusqu’à ce que je revienne. »
      Or ses concitoyens le haïssaient, et ils envoyèrent une députation derrière lui pour dire : « Nous ne voulons pas de celui-là pour notre roi. »
      Quand il fut de retour, après avoir reçu la dignité royale, il se fit appeler ces serviteurs auxquels il avait donné l’argent, pour savoir quel profit chacun en avait tiré.
      Le premier se présenta et dit : « Seigneur, votre mine a rapporté dix mines. »
      Il lui dit : « Très bien, bon serviteur ; puisque tu as été fidèle en chose infime, tu auras le gouvernement de dix villes. »
      Le second vint et dit : « Votre mine, Seigneur, a produit cinq mines. »
      A lui aussi il dit : « Et toi, deviens gouverneur de cinq villes. »
      Et un autre vint et dit : « Seigneur, voici votre mine que j’ai tenue serrée dans un linge.
      Car j’avais peur de vous, parce que vous êtes un homme dur : vous retirez ce que vous n’avez pas mis en dépôt, et vous moissonnez ce que vous n’avez pas semé. »
      Il lui dit : « Je te juge sur ce qui vient de ta bouche, mauvais serviteur ! Tu savais que je suis un homme dur, retirant ce que je n’ai pas mis en dépôt et moissonnant ce que je n’ai pas semé ;
      alors pourquoi n’as-tu pas mis mon argent à la banque ? Et à mon retour, je l’aurais recouvré avec un intérêt. »
      Et il dit à ceux qui étaient là : « Otez-lui la mine et donnez-la à celui qui a dix mines. »
      Ils lui dirent : « Seigneur, il a (déjà) dix mines ! »
      (Il répliqua) : « Je vous le dis : A celui qui a on donnera ; mais à celui qui n’a pas, on ôtera même ce qu’il a.
      Quant à mes ennemis, ceux qui n’ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et égorgez-les devant moi. »

      Evangile selon Saint Luc, chap 19 ; verset 11 - 27

      http://fr.wikisource.org/wiki/%C3%89vangile_selon_Saint_Luc_-_Crampon#Chapitre_19

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