« Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous avez révélées, et que vous nous enseignez par votre Église, parce qu’étant la Vérité même vous ne pouvez ni vous tromper, ni nous tromper. » (Acte de Foi)

«Celui qui, même sur un seul point, refuse son assentiment aux vérités divinement révélées, très réellement abdique tout à fait la foi, puisqu'il refuse de se soumettre à Dieu en tant qu'Il est la souveraine vérité et le motif propre de la foi »(Léon XIII, Satis cognitum).

05/04/2010

Un abbé brûle les textes du Concile Vatican II


L'abbé Floriano Abrahamowicz brûle les textes du Concile Vatican II durant une cérémonie
http://catholicapedia.info/?p=723


1 commentaire:

  1. Grégoire XVI :
    LA LUTTE DE L'ÉGLISE CONTRE LES MAUVAIS LIVRES

    Mais bien différente a été la discipline de l’Église pour l’extinction des mauvais livres, dès l’âge même des apôtres. Nous lisons, en effet, qu’ils ont brûlé publiquement une grande quantité de livres (Act. Apost. 19). Qu’il suffise, pour s’en convaincre, de lire attentivement les lois données sur cette matière dans le Vè Concile de Latran et la constitution publiée peu après par Léon X, notre prédécesseur d’heureuse mémoire, pour empêcher "que ce qui a été heureusement inventé pour l’accroissement de la foi et la propagation des arts utiles, ne soit perverti en un usage tout contraire et ne devienne un obstacle au salut des fidèles" (Act. conc. Lateran. V. sess. X). Ce fut aussi l’objet des soins les plus vigilants des Pères de Trente ; et pour apporter remède à un si grand mal, ils ordonnèrent, dans le décret le plus salutaire, la confection d’un Index des livres qui contiendraient de mauvaises doctrines (Conc. Trid. sess. XVIII et XXV). "Il faut combattre avec courage", disait Clément XIII, notre prédécesseur d’heureuse mémoire, dans sa lettre encyclique sur la proscription des livres dangereux, "il faut combattre avec courage, autant que la chose elle-même le demande, et exterminer de toutes ses forces le fléau de tant de livres funestes ; jamais on ne fera disparaître la matière de l’erreur, si les criminels éléments de la corruption ne périssent consumés par les flammes" (Litt., Christianæ, 25 nov. 1766).
    Par cette constante sollicitude avec laquelle, dans tous les âges, le Saint Siège apostolique s’est efforcé de condamner les livres suspects et dangereux et de les arracher des mains des hommes, il apparaît clairement combien est fausse, téméraire, injurieuse au Siège Apostolique, et féconde en grands malheurs pour le peuple chrétien, la doctrine de ceux qui, non contents de rejeter la censure comme trop pesante et trop onéreuse, ont poussé la perversité jusqu’à proclamer qu’elle répugne aux principes de la justice, et jusqu’à refuser audacieusement à l’Église le droit de la décréter et de l’exercer.

    http://www.virgo-maria.org/references/references_pdf/Gregoire_XVI/Gregoire_XVI_Miravi_vos.pdf

    Bible Glaire : Actes des Apôtres, Chap. XIX,

    18. Beaucoup de croyants venaient, confessant et déclarant ce qu'ils avaient fait.
    19. Et beaucoup aussi de ceux qui avaient exercé les arts curieux, apportèrent leurs livres, et les brûlèrent en présence de tous ; et le prix en ayant été supputé, on trouva la somme de cinquante mille deniers.
    20. Ainsi croissait et s'affermissait puissamment la parole de Dieu.

    Commentaires :
    19. Les arts curieux, ou magiques. La magie était en si grand honneur à Ephèse, que les formules magiques qu'on portait comme amulettes s'appelaient lettres éphèsiennes. _ Leurs livres, qui traitaient de la magie et en renfermaient les formules. _ Cinquante mille deniers, 43.500 francs en 1900.

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