« Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous avez révélées, et que vous nous enseignez par votre Église, parce qu’étant la Vérité même vous ne pouvez ni vous tromper, ni nous tromper. » (Acte de Foi)

«Celui qui, même sur un seul point, refuse son assentiment aux vérités divinement révélées, très réellement abdique tout à fait la foi, puisqu'il refuse de se soumettre à Dieu en tant qu'Il est la souveraine vérité et le motif propre de la foi »(Léon XIII, Satis cognitum).

01/04/2010

Vatican II est un Concile INVALIDE car HERETIQUE

VATICAN II EST UN CONCILE ANTI-CATHOLIQUE DONC INVALIDE




Vatican II est le triomphe d’un courant hérétique, ap­pelé « catholiques libéraux » (XIXe siècle), puis « modernistes » (XXe siècle). (Le modernisme et le libéralisme sont des hérésies condamnées par de nombreux  papes).  Les enseignements de Vatican II sont contraires à la foi.
Quiconque y adhère se sépare de l’Église Catholique.

    On peut établir le raisonnement suivant:
§ l. Un concile général est infaillible (Vatican 1: Dei Filius, ch. 3), à condition qu’il soit confirmé par le pontife romain (Codex iuris canon ici de 1917, canon 227) [lire : Une centaine de conciabules].
§ 2. Or Vatican II fut un concile général. Mais il se trompa.
§ 3. Donc l’homme qui confirma Vatican II ne fut pas un pontife romain.
 
Ainsi donc, Montini n’était pas pape et Vatican II n’était pas un « concile », mais un « conciliabule », c’est-à-dire une as­semblée hérétique dont les actes sont frappés de nullité.
* **
    Un concile avec le pape est à l’abri de l’erreur. Si Vati­can II se trompa, cela prouve que Montini n’était pas pape. Ce rai­sonnement très simple et clair devrait suffire.
Certains penseurs essaient pourtant d’éviter la conclu­sion de ce raisonnement (qui prouve que Montini est un imposteur). Ils procèdent ainsi :

§ 1. Ils contestent le dogme de l’infaillibilité des conciles généraux (ils imitent ainsi Martin Luther) > HERESIE
§ 2. Ils disent, de plus, que Vatican II n’aurait pas en­gagé son infaillibilité. Selon eux, cette assemblée aurait eu « un ca­ractère pastoral, mais non dogmatique ». Par conséquent, il n’y aurait eu aucune décision infaillible.
§ 3. Leur conclusion: comme Vatican II n’aurait pas engagé son infaillibilité, on ne pourrait pas prouver que Montini n’était pas pape. Donc il serait pape.


ARGUMENTS :  

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