« Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous avez révélées, et que vous nous enseignez par votre Église, parce qu’étant la Vérité même vous ne pouvez ni vous tromper, ni nous tromper. » (Acte de Foi)

«Celui qui, même sur un seul point, refuse son assentiment aux vérités divinement révélées, très réellement abdique tout à fait la foi, puisqu'il refuse de se soumettre à Dieu en tant qu'Il est la souveraine vérité et le motif propre de la foi »(Léon XIII, Satis cognitum).

27/06/2010

5ème dimanche après la Pentecôte

  • Sermon Père Joseph-Marie

Sermon pour le 5ème dimanche après la Pentecôte : Sur la charité fraternelle.

D'autres sermons au prieuré de Bethléem:
http://prieure2bethleem.free.fr/?page_id=97



  • Sermon abbé Marchiset:
27 juin 2010
" Cinquième dimanche après la Pentecôte "
Le commentaire de Dom Guéranger sur la vision du Pasteur d'Hermas (écrits du II° siècle). Les vertus nécessaires pour la période dans laquelle nous sommes : la transition entre le cinquième et le sixième âge de l'Église

Le Prieuré - M.l'abbé Marchiset-son site : http://www.fidemservavi.info/


  • Extrait d'un vieux missel 

Homélie de saint Augustin Evêque


La justice des pharisiens c'est de ne pas tuer ; la justice de ceux qui entreront dans le royaume des cieux, de ne pas s'irriter sans raison. C'est la moindre des choses, en effet, de ne pas tuer : et celui qui aura violé ce commandement sera appelé le moindre dans le royaume des cieux. Quand à celui qui aura accompli le commandement de ne pas tuer, il ne sera pas grand pour autant, et digne du royaume des cieux ; cependant il a déjà gravi un certain degré : il sera parfait, si, de plus, il ne s'irrite pas sans raison ; s'il a cette perfection, il sera bien plus éloigné de l'homicide. C'est pourquoi celui qui enseigne qu'il ne faut pas se mettre en colère n'a pas aboli la loi qui défend de tuer, mais plutôt il la complète ; afin qu'extérieurement ne tuant pas, et dans notre coeur ne nous irritant pas, nous conservions l'innocence.


La colère a trois degrés : Le premier, quand on retient dans son cœur le mouvement qui s’y est produit, le second quand on l’exprime par une exclamation, le troisième quand on le manifeste par la parole. A ces trois degrés correspondent trois sentences, au caractère de plus en plus grave.

Merci a Arthur du forum Te Deum.

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