« Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous avez révélées, et que vous nous enseignez par votre Église, parce qu’étant la Vérité même vous ne pouvez ni vous tromper, ni nous tromper. » (Acte de Foi)

«Celui qui, même sur un seul point, refuse son assentiment aux vérités divinement révélées, très réellement abdique tout à fait la foi, puisqu'il refuse de se soumettre à Dieu en tant qu'Il est la souveraine vérité et le motif propre de la foi »(Léon XIII, Satis cognitum).

01/05/2011

Mois de Marie



Une CONVERSION par l'AVE MARIA.

NÉ à l'île Maurice, de parents anglais et protestants, M. Tuckwel nous offre en sa personne un exemple bien touchant des miséricordieuses prévenances de la grâce, A l'âge de six ans, il entendit réciter l'Ave Maria ; il le retint et le répéta devant sa mère. Elle le gronda, et l'avertit de ne plus jamais répéter ces louanges à Marie, parce qu'elles étaient l'une des superstitions des papistes. L'enfant obéit ; mais à quelque temps de là, précédant ses parents dans une voiture préparée pour aller au temple, il y trouva une Bible, l'ouvrit, et tomba sur le passage de saint Luc qui raconte la salutation de l'Ange à Marie. L'enfant courut à sa mère et lui demanda comment l'on pouvait taxer de superstition ce qui se trouvait dans la bible, règle de foi des protestants. Sa mère ne sut que répondre, et l'enfant, en secret du moins, se reprit à réciter l'Ave Maria.

Vers l'âge de treize ans, les mêmes prévenances divines lui firent lire dans l'Evangile de saint Luc le Magnificat. Il fut particulièrement frappé de cette prédiction : « Toutes les nations m'appelleront bienheureuse. » Et un jour que, dans le salon de sa mère, des protestants déclamaient contre le culte que les catholiques rendent à la très sainte Vierge, l'enfant leur dit: « Quelle est donc votre contradiction ! Vous dites que la Bible est le fondement et la règle de votre religion : pourquoi alors ne l'écoutez-vous pas lorsqu'elle vous dit, à vous comme à toutes les générations, de glorifier 
Marie et de l'appeler bienheureuse ?» Entendant cela, sa mère se leva et dit avec une violente émotion : « Cet enfant sera notre honte, il se fera catholique. »

Dès qu'il fut libre, M. Tuckwel se fit instruire et embrassa le catholicisme. Un jour qu'il sollicitait sa sœur de le suivre, elle lui dit en montrant ses enfants : « Tu vois ces enfants et tu sais si je les aime ; mais je leur plongerais un poignard dans le cœur plutôt que de les laisser entrer dans cette religion-là. » 
Marie voulut aussi triompher de ce cœur, et elle sut le faire. M. Tuckwel vit un jour sa sœur plongée dans la plus grande désolation : ses deux enfants avaient le croup, et la mort les attendait. « Récite avec moi l'Ave Maria, dit-il, et Marie les guérira. »

Vaincue par la douleur, la mère s'agenouilla et dit avec son frère:« Sainte 
Marie, Mère de Dieu, priez pour nous maintenant, pour nous, pauvres pécheurs ! » et ses enfants furent guéris.

M. Tuckwel quitta sa charge d'officier des douanes anglaises de l'île Maurice.et alla retrouver à Aire Mgr Delannoy, qu'il avait connu à l'île Bourbon, pour lui demander l'ordination sacerdotale.

M. Tuckwel est entré depuis dans la société des Missions étrangères, et il est allé consacrer sa vie à 1'évangélisation des infidèles.

 Rappel :  Le mois de Mai c'est le mois de Marie !(cliquez)

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